L’affaire que nous allons présenter met en scène deux familles : les Cottereau et les Branchard et un pommier. Elle se passe en 1722 ou 1723[1] dans un clos à la Godefraise, hameau de la paroisse de Bretoncelles. Son intérêt d’un point de vue judiciaire réside dans le fait que nous possédons l’ensemble de la procédure : plainte, interrogatoire des témoins et verdict. Elle nous permet aussi de déceler qu’au-delà des échanges de coups entre les différents protagonistes autour du pommier, il existait entre les deux familles un contentieux plus ancien. Outre le règlement de cette affaire, la justice seigneuriale souhaite faire cesser cette querelle, sans toutefois en rechercher l’origine, ce que nous déplorons.

 Les protagonistes.

Dans ce clos, autour du pommier ou perchés dans ses branches, nous trouvons d’un côté les plaignants Jean Cottereau, laboureur, son épouse Charlotte Delorme et leur fils dont on ignore le prénom ; de l’autre, Toussaint Branchard, tissier, sa femme Noëlle Bouillie et leur fille Anne.

 La plainte.

 L’affaire débute avec une plainte déposée par Jean Cottereau et sa conjointe  le 16 octobre 1722 ou 1723 devant Nicolas Cochet, procureur au siège de la chastelennie de Vaupillon, faisant office de juge en l’absence du Bailly et en présence du procureur fiscal. La présence de Charlotte Delorme se justifie par le fait qu’elle était une des victimes de l’agression dont elle porte encore les traces. En effet, un des témoins signale « avoir veu la plaintive le visage couvert de sang » [2]au retour du tribunal. Devant le juge, les plaignants déclarent : « qui etaient a serre un arbre ou il y avait des fruits situe dans un petit clos situe audit village de la godefraise ce jour dhier sur lheure de midy il y survint la ditte femme branchard arme d’une gaule voulant serrer les mesmes fruits ce que les plaintifs ne voulut pas. »  La femme Branchard appella alors à la rescousse son mari et sa fille. «  lesquels vinrent savoir la ditte fille armé de pierre et son dit mari d’une bêche et aussi lorsqu’ils furent approche de larbre dans lequel dit plaintif et son fils estaient ils se gesterent sur la dite plaintive et luy donnant plusieurs coups tant de pieds, de baton que pierre et ce qui obligea les dits plaintifs a descendre dudit arbre et di faire quitter les dits branchard sa femme et sa fille ? de maltraiter laditte plaintive desquels coup elle l’en a beaucoup de mal. » [3] A l’issue de leur déposition, les Cottereau sollicitent « qu’il fut informé sur leur plainte », que des témoins soient assignés et que la plaintive soit visitée par un chirurgien ;  ce qui leur fut accordé.

 Les témoins.

Le lendemain, sept témoins furent convoqués pour déposer sur les faits. Il s’agit de Michel Hamard laboureur âgé de 28 ans, Jean Lemoine, journalier de 41 ans et son épouse Marie Debray, 35 ans, Noël Buthon tisserand de 26 ans, Catherine Buston femme  de Jean Lamber, journalier et Claude Froissant, 30 ans laboureur. Tous, à l’exception de Noël Buthon sont de la Godefraise, hameau où se sont déroulés les faits.[4] Ils sont voisins plus ou moins proches des protagonistes et  vaquaient à leurs occupations. Michel Hamard s’en allait nourrir ses chevaux un minot de mesure à la main, un peu  plus tard, il revoit les protagonistes en « allant achever sa journée de labours », Jean Lemoine revennait de ses affaires, Claude Froissant, lui était « entrain de prendre sa réfection » [5], puis allant labourer, il rencontra la plaintive « qui etait tout en sang » [6]

 Vivre sous le regard des autres.

Cette querelle a eu sept  témoins plus ou moins directs, auxquels on pourrait ajouter le petit garçon, neveu de Cottereau et la veuve Teinturier dont nous reparlerons. L’heure de l’incident aux alentours de midi n’y est pas étrangère, les habitants du hameau se consacrent  à leurs besognes, sont entrain de prendre leur repas. Les éclats de voix attirent l’attention troublant la quiétude de la communauté. En effet, au moins trois témoins signalent avoir été interpellés par le bruit.

 Eviter de prendre parti ?

Si sept personnes témoignent, aucune ne s’avise d’intervenir certains sont un peu  loin comme Noël Buthon. Claude Froissant qui est entrain de manger « ne sortit pas de son logis ». C’est une affaire entre deux familles, il n’y a pas à prendre parti bien que la querelle soit manifestement violente. A part Noël Buthon dont Jean Cottereau est le parrain  et Branchard celui de  son épouse, les témoins ne déclarent pas de lien avec les protagonistes. Attardons nous un instant sur sa déposition. Il atteste avoir vu la rixe de loin, il n’entend pas ce qui se disait hormis la femme Branchard appeler son mari, mais affirme cependant que ce dernier n’était pas armé d’un bâton et ignore qu’il ait eu une bêche ou autre chose. Ce lien avec les deux familles protagonistes explique-t-il sa réserve ? Claude Froissant quant à lui entend du bruit vers l’arbre en question mais choisit de ne pas sortir de son logis, il faut dire qu’il est entrain de manger. Quant à Michel Hamard, s’il fait la démarche d’aller voir à ce qui se passe, nous allons l’évoquer, il reste en retrait et au bout d’un moment, il s’en désintéresse pour aller vaquer à ses occupations.

Bagarre sous un pommier.

 Que s’est-il donc passé sous ce pommier pour justifier une empoignade entre voisins ? Michel Hamard, notre témoin le plus complet et pour cause, va nous le dire. « « que le jour d’hier sur l’heure de onze heure a midy se trouvant pour aller diner ?  à ses chevaux, et entant pres daller serrer dubled en ayant un minot sur luy il entendit du bruit et qui venait du cote du petit clos et ne sachant positivement qui lestait demande a un petit garcon qui sappelle ? ? qui luy dit que cetait son oncle cottereau avec la femme dudit branchard ». Curieux d’en savoir plus, notre témoin entre« dans la maison de la veuve teinturier et de regarder par la porte de derriere et il appercut le dit cottereau qui etait monte dans une echelle sur un pommier qui serait les fruits queutour de luy et ladite bouilly qui avait une gaule a la main qui donna un coup ou deux au cottereau sur le dos » […] « cottereau descendit de larbre et repoussa la femme dudit branchard sans la frapper en lui disant « bougresse tu me batteray sur mon bien » et que le dit cottereau remonta dans le dit arbre a quoy survint la femme dudit cottereau qui ramassait les fruits que son mary et son fils qui etait dans larbre avaient abbatu ainsy que la femme dudit branchard et icelle femme branchard voulut donner un coup de gaule sur la plaintive ce quelle ne peut les branches de larbre en ayant empeche estant trop longue ; ?  les uns sur les autres a scavoir ladit plaintive, ladite bouilly et setant descoiffe ? le fils dudit cottereau se jetta aussi sur la dite bouilly sans frapper neanmoins icelle bouilly ; que la dite bouilly faisait tous ses efforts pour egratingner le visage et les yeux de la dite plaintive et la dite bouilly criat plusieurs fois « a moy branchard ils sont trois sur moy » surquoy survint ledit branchard avec une beche a la main et sa fille ne sapercu quelle eut rien dans la main » L’incident durant, Michel Hamard se retira pour « un moment apres luy deposant fut revoir ce quils se ? et il apercut cottereau qui faisait reculer sa femme daupres ledit branchard femme et fille et vit ladite femme branchard jetter une pierre ou une motte qui frappa la plaintive et la renversa par terre ce qui donna lieu audit plaintif de dire « bougresse ty tue ma femme ». »[7]  Le jet de la pierre ou motte de terre est confirmé par Marie Debray femme de Jean Lemoine qui précise que «  la dite plaintive lattrapa a la tete qui la fit reculer en arriere pres de deux pieds et tomba parterre. »[8]

 Injures et échanges de coups.

 Avant de poursuivre le récit, revenons sur quelques aspects de cette bagarre. En premier lieu, on observe, sans surprise, que les agresseurs utilisent comme « armes » les outils qu’ils ont sous la main , la gaule, peut-être une bêche ou que l’on ramasse pierre ou motte de terre. Ajoutons le bâton, dont le caractère multifonctionnel comporte un rôle d’autodéfense. Penchons nous maintenant sur les insultes. Cottereau une première fois hurle à la femme Branchard « Bougresse tu me batteray sur mon bien », le terme « bougresse » dans le CNRTL[9] est qualifié d’injure, la définition proposée est « femme méprisable » [10]. Dans sa thèse « Voisins, voisines et voisinage à la fin du XVIIIe siècle : le cas lyonnais (1776-1790) », Marc Vacher suggère un essai de classification des offenses verbales. Le mot « bougresse » fait partie « des  offenses à connotation sexuelle ou renvoyant à un dérèglement supposé des mœurs. »[11]L’autre terme que nous pointons  est « sur mon bien ». Pour l’homme de l’ancien régime, être agressé chez soi, dans sa maison ou dans son champ est vécu comme étant encore plus grave, car cela porte atteinte à l’espace personnel. A l’agression physique s’ajoute la violation d’un lieu  privé.

Porter la main au visage, aux cheveux.

 Au cours de la rixe entre les deux femmes, le visage et la chevelure sont particulièrement visés. Michel Harmard déclare : «  La dite bouilly faisait tous ses efforts pour égratigner le visage et les yeux de la dite plaintive. » C’est au visage que la pierre ou la motte de terre atteint la femme Cottereau.   « Le corps dont la tête constitue le centre vital est la première cible des attaques »[12] pointe Diane Roussel dans son étude «  Violences et passions dans le Paris de la Renaissance ». Au niveau de la tête, les cheveux sont une cible privilégiée. Les deux femmes à l’issue de la bagarre sont décoiffées nous dit Catherine Buston. Diane Roussel écrit : « Lorqu’elles se battent entre égales sexe, les femmes « se décoiffent », c’est-à-dire qu’elles s’arrachent chaperons et cheveux. » [13] L’anthropologie nous apprend que «  La chevelure féminine est chargée d’une grande intensité émotionnelle ; à l’inverse une femme tête nue et échevelée s’apparente dans l’imaginaire collectif à la figure de la prostitué, de la folle, de la sorcière. » [14] D’où la volonté au cours de l’échange de coups de chercher à décoiffer son adversaire pour la rabaisser, l’humilier. Celle qui se retrouve sans sa coiffe ou son bonnet, les cheveux défaits, de surcroît en public, perd de la considération. Notons que s’en prendre à aux cheveux et au couvre-chef n’est pas que l’apanage des femmes, on constate ce fait dans des rixes opposant aussi des hommes.

 La solidarité familiale : « A moy branchard ils sont trois sur moy. » [15]

 Si les témoins n’interviennent pas pour séparer les protagonistes, la femme Branchard, en position de faiblesse, crie à plusieurs reprises « « A moy branchard ils sont trois sur moy. ». Dans le hameau, on travaille souvent à portée de voix, les distances ne sont pas très grandes, le clos en question n’est probablement pas très  loin de la maison des Branchard où le mari, tisserand, est peut-être entrain de travailler sur son métier, à moins qu’il ne soit au jardin, s’il arrive avec une bêche.  Aux cris de son épouse, lui et sa fille accourent, face au danger qui menace l’une de ses membres,  la famille répond présente. De même, Cottereau descend du pommier pour venir en aide à sa femme, il repousse la femme Branchard et s’écrie « bougresse tu tue ma femme »[16] lorsque cette dernière tombe à terre après avoir reçu une pierre ou une motte de terre.

Le sang a coulé.

Plusieurs témoins attestent que Charlotte Delorme, l’épouse de Jean Coterreau était bien blessée au visage suite au jet de pierre ou de motte de terre, mais aussi probablement à cause de griffures. Jean Lemoine nous dit « avoir veu la plaintive le visage couvert de sang » [17] Catherine Buston précise « que ladite Cottereau tenait son mary par son habit lequel Cotereau ainsy que sa femme avaient du sang au visage ».[18] Suivons à nouveau Diane Roussel «  L’  « effuzion de sang » signale un stade supérieur dans la violence, le franchissement d’un seuil de tolérance aisément identifiable, que les victimes s’efforcent de prouver en stipulant qu’elles ont été contraintes de se faire soigner … » [19] Dans le cas de la femme Cottereau, inutile de passer par le chirurgien, si l’on en croit les témoins, sa figure est assez éloquente. C’est aussi ce qui explique qu’elle et son mari abandonnent le lieu de la rixe pour faire constater au plus vite son état.

 La fin de la rixe.

C’est d’ailleurs le départ des Cottereau qui met fin à la bagarre, laissant les Branchard maîtres du terrain. Michel Hamard revenant de sa journée de labours raconte avoir «  appercut la dite femme branchard qui serrait les fruits dudit arbre et ledit cottereau sa femme et son fils ny estaient point ».[20] Il pointe selon lui la duplicité de la femme Branchard qui voyant ces derniers revenir de chez le juge « senfuit chez elle ayant la teste apuye sur son bras comme elle eut ete blesse. » Jean Lemoine confirme le fait « ce qui luy paraissait pas [être blessée] lorsquelle abbatait les fruits, mais au contraire »[21]

Le pommier de la discorde.

Il convient de s’attarder  un instant sur le pommier à l’origine de la bagarre. Sur ce point, cinq des témoins sont formels, il appartient bien à la famille Cottereau. Jean Lemoine déclare ainsi qu’il «  apercut la ite femme branchard qui abbatait avec une gaule les fruits du pommier qui appartient a jean Cottereau quil a toujours veu serree les fruits »[22] Catherine Buston, elle s’appuie sur la rumeur publique, car elle « a toujout ouy que ledit arbre apartien au dit cottereau ». [23]

Un contentieux ancien ?

 Il semble que les relations conflictuelles entre les deux familles ne se bornent pas à une histoire de pommier. En effet, lors du dépôt de leur plainte les Cottereau signalèrent un autre incident. Laissons la parole à Jean Lemoine dont le témoignage est plus clair et précis que le dépôt de plainte : « il y a environ trois mois laditte plaintive voulant empecher les moutons de ladite branchard qui etaient de garde par un de ses enfants ne fussent dans une pasture et le dit enfant voulant cependant le faire et faisant beaucoup de bruit a quoy il survint ladite femme branchard avec un baston a la main et questant arrive  a la dite pasture elle appela son chien qui est tres mauvais, et le houlla pour sy jetter sur la dite plaintive qui se retira et ledit deposant passa son chemin »[24] Depuis cette incident selon l’épouse Cottereau, les Branchard « cherche loccasion de maltraite et faire peine aux plaintifs ». [25]La rixe du pommier s’inscrirait donc dans un contentieux plus ancien dont les raisons nous échappent : Conflit remontant beaucoup plus loin, inimitié personnelle entre les deux épouses, jalousie sociale entre un laboureur et un tisserand. Nous n’avons pas la parole des Branchard, une chose étonne tout de même, ces derniers pouvaient difficilement ignorer que le pommier appartenait aux Coterreau alors pourquoi avoir voulu en récupérer les fruits ?

 Les chiens, une rareté de la documentation.

La présence des chiens est rare dans la documentation dont nous disposons sur la vie à la campagne sous l’ancien régime. Mme Françoise Waro- Desjardin dans son ouvrage  « La vie quotidienne dans le Vexin au XVIIIè  siècle » au chapitre intitulé «  Le problème des lacunes »  relève des « fermes (et mêmes bergers !) sans chiens ». [26]Nous faisons le même constat, le chien des Branchard est le second que l’on a rencontré au cours de nos dépouillements. [27] On a du mal à imaginer que nos laboureurs et bordagers percherons pour ne citer qu’eux n’en aient pas, pourtant cet animal est absent des inventaires après décès étudiés jusqu’à présent. Deux hypothèses peuvent être avancées soit le chien est considéré comme un « bien » personnel au même titre que les que les vêtements du défunt et il n’entre pas dans la succession, soit sa valeur marchande est nulle. Notons, et cela est confirmé par deux témoins, que ce chien est qualifié de « fort mauvais ».

Le rôle de la justice : régler le conflit et rétablir la concorde. [28]

Le 18 octobre, les Branchard, père, mère et fille en présence des Cotttereau sont convoqués pour répondre de l ‘accusation d’ « avoir insulté et maltraité a coups de gaulle pierres ou mottes de terre les dits plaintifs. » A la lecture des conclusions Toussaint Branchard prend acte de la plainte rendue contre lui, sa femme et sa fille bien qu’il ne leur ait «  jamais donne lieu ». Il s’engage «  à nourrir amitié entre eux et union en bons chrétien »Il « consent   que pommier dont il est question appartient bien audit Cottereau », Il propose la somme de 68 livres 9 sols 6 deniers dont on peut penser que le montant a été fixé par la justice, pour dédommagement.[29] Toussaint Branchard, dans un esprit d’appaisement, considére avoir obtenu réparations « sous réserve qu’il soit fait défense audit branchard femme et fils de linjurier maltraiter luy et sa femme. » Sans entrer dans le détail du passif entre les deux familles, le pouvoir judiciaire entend éviter d’autres incidents. Il «  interdit aux parties  de se faire au dire aucunes injures sous peine de 50 livres d’amende pour la première fois et tous les dépends et dommages. » La justice seigneuriale est ici dans son rôle, elle est garante de la bonne concorde qui doit régner entre les habitants. Cette querelle de voisinage nuit à la tranquillité du village de la Godefraise. Le juge choisit la menace financière, le montant est dissuasif plutôt que d’essayer d’aplanir un contentieux peut-être inextricable. Notons que le chien des Branchard « devra être attaché ou on luy mettra un billot suffisant »

Nous ignorons, en l’état de nos sources, si les Branchard et Cottereau vécurent en bonne intelligence et si le pommier ne fut plus l’objet de conflit. Cette affaire, comme d’autres ,au-delà d’un échange de coups nous éclaire sur des aspects des relations sociales à Bretoncelles au début du XVIII siècle.



[1] Le document faisant état de la plainte est daté du 16 octobre 1722 alors que l’interrogatoire des témoins porte mention du 17 octobre 1723. Néanmoins il s’agit bien de la même affaire. Justice seigneuriale de la Loupe B 606 et B 607 A.D.E.L

[2] Déposition de Jean Lemoine ,17 octobre 1723 ou 1722 .Justice seigneuriale de la Loupe B 607 A.D.E.L

[3] Plainte des époux Coterreau, 16 octobre 1722 ou 1723 Justice seigneuriale de la Loupe B 606 A.D.E.L

[4] Ce dernier habite la Pinçonnière à proximité de la Godefraise.

[5] Son repas

[6] Déposition Claude Froissant, 17 octobre 1723 ou 1722. Justice seigneuriale de la Loupe B 607 A.D.E.L

[7] Déposition de Michel Hamard, 17 octobre 1723 ou 1722. Justice seigneuriale de la Loupe B 607 A.D.E.L

[8] Dépositionde Marie Debray, 17 octobre 1723 ou 1722. Justice seigneuriale de la Loupe B 607 A.D.E.L

[9] Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales

[10] https://cnrtl.fr/definition/bhvf/bougresse

[11] Marc Vacher  « Voisins, voisines et voisinage à la fin du XVIIIe siècle : le cas lyonnais (1776-1790) » http://theses.univ-lyon2.fr/documents/lyon2/2002/vacher_m

[12] Diane Roussel «  Violences et passions dans le Paris de la Renaissance » Champ Vallon, coll Epoques 2012  p 215

[13] Ibid. ; p 216

[14] Ibid.;

[15] Déposition Michel Hamard, 17 octobre 1723 ou 1722. Justice seigneuriale de la Loupe B 607 A.D.E.L

[16] Ibid.;

[17] Déposition de Catherine Buston, 17 octobre 1723 ou 1722 .Justice seigneuriale de la Loupe B 607 A.D.E.L

[18] Déposition de Jean Lemoine, 17 octobre 1723 ou 1722 .Justice seigneuriale de la Loupe B 607 A.D.E.L

[19] Diane Roussel Op.cit. ; p 129

[20] Déposition Michel Hamard, 17 octobre 1723 ou 1722. Justice seigneuriale de la Loupe B 607 A.D.E.L

[21] Déposition de Jean Lemoine, 17 octobre 1723 ou 1722 .Justice seigneuriale de la Loupe B 607 A.D.E.L

[22] Ibid. ;

[23] Déposition de Catherine Buston, 17 octobre 1723 ou 1722 .Justice seigneuriale de la Loupe B 607 A.D.E.L

[24] Déposition de Jean Lemoine, 17 octobre 1723 ou 1722 .Justice seigneuriale de la Loupe B 607 A.D.E.L

[25] Plainte des époux Coterreau, 16 octobre 1722 ou 1723 Justice seigneuriale de la Loupe B 606 A.D.E.L

[26] Françoise Waro-Desjardins « La vie quotidienne dans le Vexin au XVIIIè  siècle »société d’histoire de Pontoise. 1996. p. 486

[27] L’autre cas a été pointé dans notre article « Qui est responsable de la mort des porcs de François Dauvergne ? »  dans ce blog

[28] L’ensemble des citations provient de l’audience du 18 octobre 1723 ou 1722 .Justice seigneuriale de la Loupe B 607 A.D.E.L

[29] Ce montant fut réglé par Pierre Lochon qui devait ensuite être remboursé par Toussaint Branchard.